Statue de Henri Schneider. A l'arrière plan : église St-Eugène
cliquez sur les détails que vous souhaitez agrandir

Né au Creusot le 10 décembre 1840, Il a fait ses études à Paris. Gérant de l'usine à la mort de son père,   Eugène, il reste à la tête de l'entreprise de 1875 à sa mort, le 17 mai 1898. Il fut maire du Creusot, de 1884 à 1896, et député de 1889 à sa mort. Sully Prudhomme, qu'il connut pendant ses études fut un de ses amis. Il travailla d'ailleurs un temps à l'usine du Creusot.

La statue d'Emile Peynot (grand prix de Rome 1880), a été financée par une souscription publique, à laquelle participèrent 25000 personnes. Le monument a été inauguré en 1923, vingt-cinq ans après l'inhumation de  Henri Adolphe Schneider dans la crypte de l'église St-Charles.

Oeuvres d' Emile Peynot
pour les Grandes Marques
de Champagne

hotel_dieu.jpg (30910 octets)

C'est à la Croix Menée qu'Henri Schneider a fait construire l'Hôtel Dieu. C'est face à l'Hôtel Dieu qu'il est maintenant représenté. Assis dans un fauteuil, il regarde l'hôpital, dont il a les plans sur les genoux. Deux fûts de canons croisés décorent le piédestal. Ils reposent sur des lauriers, symbole de la gloire. Derrière eux, un creuset crache des flammes, desquelles émerge la silhouette des usines du Creusot.

Les personnages qui encadrent la statue évoquent le côté "social" de l'institution Schneider :
de l'enfance à la fin de sa vie, l'ouvrier est pris en charge par le système.
A droite, appuyé sur le soubassement du monument, un forgeron en tenue de travail (tenaille, sabots, tablier de cuir, masque relevé). Il symbolise le travail et la sécurité accordés par le patron.
A gauche, un vieil ouvrier en uniforme de la maison de retraite St-Henri discute avec   un jeune écolier. Ils représentent la prise en charge sociale.

cote_b.jpg (12824 octets) henri.jpg (14764 octets) hotel_dieu2.jpg (16100 octets) inscription.jpg (21434 octets) inscription_a.jpg (19386 octets)